OFFRIR UNE MESSE
Les fidèles peuvent apporter au sacrifice eucharistique une offrande personnelle afin d’y participer plus étroitement. En effet, en donnant un peu d’eux-mêmes (leur travail, leurs biens), ils prennent part à l’offrande que Jésus fait à son Père.
Chaque fidèle peut légitimement demander que soit célébrée, le dimanche ou en semaine, une messe pour une intention particulière :
- pour les vivants ou les défunts de sa famille ;
- pour accompagner des proches dans tous les moments de leur vie (heureux ou difficiles) ;
- pour rendre grâce à Dieu pour des jeunes mariés, des anniversaires de mariage, un nouveau baptisé, des moments forts de la vie...
Vous trouverez ici la demande de messes qui sera à adresser au presbytère de la paroisse : 2, rue François de Ganay – 95270 Luzarches
DEMANDER UNE MESSE, C'EST ENTRER DANS LA PRIÈRE DE JÉSUS ET DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, C'EST CONFIER À DIEU LES INTENTIONS QUI NOUS SONT CHÈRES.
Site créé par Sébastien et Natacha Pontee
Edito

La violence ne fera jamais
l’avenir des jeunes
Face aux violences et aux dégradations survenues en marge des manifestations du 17 octobre, l’évêque de Pontoise, Mgr Benoît BERTRAND, exprime, dans un communiqué de presse, sa profonde préoccupation. Tout en réaffirmant le droit légitime à une expression pacifique des convictions, il condamne fermement les violences commises et appelle chacun à retrouver le chemin du dialogue, de la justice et du bien commun.
Les scènes de pillages, de chaos et de désolation survenues ce samedi 17 octobre ne peuvent nous laisser silencieux. La violence ne fera jamais l’avenir des jeunes. Je condamne avec fermeté les exactions commises à travers la France. Je redis mon soutien à celles et ceux qui expriment leurs convictions de manière pacifique.
J’ai rencontré, jeudi dernier, 35 lycéens de l’enseignement public. Ils m’ont exprimé leurs inquiétudes et leurs questions face à un avenir incertain. Je les comprends et je les partage. Il ne faudrait
pas qu’à cause de ce climat délétère nous soyons empêchés de nous saisir des vraies questions posées par ces jeunes. Elles sont profondes et graves. Elles ouvrent une réflexion qui doit être portée dans un temps long. C’est ce que feront les évêques de France lors de l’Assemblée plénière, à Lourdes, à partir de novembre prochain. Nous voulons ainsi apporter une contribution à la recherche de la société tout entière.
Je veux dire aussi mon soutien aux forces de l’ordre et aux unités de secours qui protègent la population, ainsi qu’à toutes les victimes, quelles qu’elles soient. Rien ne peut se construire dans la violence et les divisions motivées par les intérêts partisans.
Notre pays a besoin de retrouver le chemin d’un dialogue respectueux et vrai. Je lance ici un appel aux chrétiens du diocèse pour qu’ils soient, dans ce contexte, des artisans de paix et de concorde. Je les invite aussi à la prière pour tous les jeunes de France.
Lors de sa visite apostolique, le pape Léon XIV nous invitait à agir « pour que le monde ait la vie ». Puisse cet appel nous inspirer aujourd’hui, ici dans le Val-d’Oise et à travers notre paysLes scènes de pillages, de chaos et de désolation survenues ce samedi 17 octobre ne peuvent nous laisser silencieux. La violence ne fera jamais l’avenir des jeunes. Je condamne avec fermeté les exactions commises à travers la France. Je redis mon soutien à celles et ceux qui expriment leurs convictions de manière pacifique.
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Que chacun accomplisse son devoir pour construire
la justice et la paix en gardant le cap de l’espérance.
Mgr Benoit BERTRAND Évêque de Pontoise
20261102